Un rayon de soleil perce à travers les feuilles.
Le corps tout réchauffé de cette subtile caresse, la petite créature s'émousse et se réveille.
Les petits doigts s'agitent. Les ailes se défroissent.
Le matin est là.
Tout étonnée de cette aube chantante, la fée s'étire et baille allègrement.
Nichée dans le creux de son arbre à l'abondant feuillage, elle laisse poindre sa petite frimousse à travers l'écorce.
" Belle journée ", pense-t-elle, encore toute endolorie de son si bon sommeil. Elle chausse ses petites bottes, enfile sa petite robe pastelle et remue ses ailes.
Ce poème en prose a été écrit par ma soeur... Les illustrations sont de moi ( enfin... des essais d'illustrations ).
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Par kenoaj
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Bonjour à tous!
Je vous mets aujourd'hui un poème de sorcierloup. Je vous laisse lire et juger...
L’heure des prédateurs
Du fond des montagnes
Monte une lugubre plainte,
Glaçant le sang des hommes
Et effrayant les bêtes.
Cette voix parle de combats
Et appelle le sang à couler.
C’est un hymne à la mort,
Un hymne aux guerriers, aux enfers.
Les notes s’envolent,
La lune se teinte de rouge,
Les ombres s’agrandissent
Et le silence devient hostile.
Le carillon sonne la mi-nuit,
Annonçant la proche arrivée
D’un peuple sanguinaire oublié,
Volant or, sang et vies.
Mail de l'auteur : sorcierloup@hotmail.com
Par kenoaj
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Vendredi 2 septembre 2005
Bonjour à tous!
Voilà un poème purement fantasy de sorcierloup !
La nuit noire
Enveloppe la forêt,
La rendant menaçante.
De longs hurlements
Emplissent la vallée,
Et troublent le sommeil
Des villageois apeurés.
Les flocons tombent
Lentement sur les chemins,
Calfeutrant les pas
D’un personnage voilé.
Il se dirige lentement
Vers la fontaine gelée,
Suivi d’yeux dans la pénombre.
Peu à peu, il est
Rejoint par une meute de loups.
Ils l’entourent, et
Attendent ses ordres.
Il dévoile son visage,
Montrant une face rouge,
Des yeux ténébreux
Et des canines pointues.
D’un geste il ordonne
A ses troupes de ravager
Les maisons entourantes.
Bientôt, ne reste plus
Que des foyers brûlants
Et des corps mutilés.
Seul un être reste en vie.
Blotti dans un coin,
Un jeune garçon
Tient tête aux bêtes.
Leur maître s’approche
Et tend ses mains.
Un lumière brillante
Les entourent peu à peu.
Une boule d'énergie
Traverse la salle.
Le garçon les mains tendues,
Renvoie l’attaque.
Le maître, surpris,
Sonde l’âme enfantine,
Et se met à trembler.
Son aura est éblouissante,
Le mana entourant
Forme une armure
Indestructible et le protège.
Il attire les fluides,
Les concentrant sur une main.
Un vent naît dans la pièce,
Et repousse les loups.
Seuls les deux combattants
Restent dans l’arène,
Immobiles et tendus.
La puissance du garçon
Augmente et emplit
La salle, déstabilisant
La défense du mignon.
Il commence à trembler,
La peur s’emparant de lui.
Il cherche une sortie,
Mais ne peut s’enfuir.
Un sourire se peint
Sur les jeunes lèvres.
Il lance un rire sournois
Et jette un sort.
Le nécromancien regarde
Sa mort venir,
Et hurle un hymne
A la gloire des enfers.
Son corps se tord
De douleur et explose
Dans une gerbe lumineuse.
Par kenoaj
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Vos petits mots