Equilibrium
Acteurs : Christian Bale, Taye Diggs, Emily Watson
Dans le monde, certaines têtes pensantes ont pu remarquer que les guerres étaient provoquées par un excès de sentiments chez les Hommes. Sans sentiment, plus de sujets de convoitises, tout le monde est au même niveau. Les sentiments ont donc été interdits ainsi que tous les objets qui les déclencheraient : les photos, les peintures, la musique, les livres mais aussi tout le mobilier qui sort du design purement utilitaire. Les recteurs sont chargés de détruire tous ces objets symboles de conflits et de veiller que tout le monde prend bien sa dose de Prozium régulièrement, drogue obligatoire qui annihile toute émotion. Sous l’œil bienveillant de leur dirigeant spirituel connu sous le nom de Père, ils sont formés et entraînés pour faire face à tout type de situations et tuent sans aucun remord sous l’influence de cette drogue.
Certaines personnes résistent et essayent de préserver ce patrimoine qui donne un sens à l’humanité: pour eux, c’est la peine de mort assurée.
Le film commence dans les années 2070 lors d’une rafle dans une usine où les rebelles entreposent des objets interdits. Le recteur John Preston est présent : il représente le plus haut recteur et a la confiance entière des plus hauts chefs. Il est convaincu que l’excès de sentiments est le pire ennemi de l’humanité jusqu’au jour où il apprend que son partenaire a arrêté de prendre le Prozium et fait parti de la Résistance. A partir de ce moment, il commence à douter et sa vie bien réglée bascule quand il casse sa dose de drogue…
J’ai beaucoup aimé ce film : l’histoire de ce recteur qui prend le risque de tout perdre pour se faire sa propre idée de ce qu’est ressentir. Il va découvrir un monde complètement différent où les gens sont libres de s’aimer ou tout simplement de s’émouvoir d’un coucher de soleil, un monde où il faut s’efforcer de mettre ses sentiments de côté pour se battre et gagner le droit d’avoir des émotions. Quand on voit ce que deviennent les enfants dans ce monde sans sentiment, ces enfants qui sont près à dénoncer leurs amis, voir leurs parents, ça fait vraiment peur !
Pour conclure cet article, je vous le conseille vivement : ce n’est pas un film catastrophe ( je n’aime d’ailleurs pas trop ) et il raconte une véritable histoire, un combat pour la liberté d’aimer qui et ce qu’on veut…
Je vous donne un devoir à faire : faites donc travailler vos petites méninges !
Est-ce vivre que de ne pas avoir de buts, de ne pas aimer ? N’est-ce pas uniquement de la conservation ? A quoi cela sert que notre corps vive si on ne peut rien en faire ?
Vos petits mots